Le projet prend forme !

Chers amis, chers lecteurs,

Une petite mise à jour du projet Bleu comme l’Acier s’impose.

Tous les textes ont été relus, vérifiés et validés par l’auteur. L’iconographie, les profils (plus de 60 infographies signées Jean-Marie Guillou) et les illustrations en 3D (consacrées à un Corsair de la VF-17, avec détails du moteur et du poste de pilotage) sont disponibles. Les dernières photos commandées arrivent, ce qui va permettre d’entamer la mise en page très prochainement. Les cartes, dont vous pouvez admirer un extrait en illustration de ce billet, ont été confiées à un professionnel reconnu, en la personne de Julien Peltier du studio Warfog. Elles ne seront pas insérées dans le livre, mais imprimées à part, au format A3 ou A4, afin de vous permettre de toujours les avoir sous la main pour suivre l’action sans vous perdre dans l’immensité du Pacifique : nous finançons ce bonus grâce aux précommandes. Je veux des cartes détaillées et lisibles mais aussi élégantes et « immersives » ; je pense que Julien a parfaitement compris mes attentes et que le résultat sera époustouflant. L’imprimeur a aussi été choisi, et il sera français.

Les délais : le retard lié au confinement et les ajouts perpétuels que je fais au livre ne vont pas faciliter le respect du timing, et je ne crois vraiment pas que le livre vous sera livré en septembre ; en revanche, je pense qu’il appontera (tant bien que mal) dans vos boites aux lettres en octobre.

Si vous avez des question, vous savez où me trouver, sur ce, je retourne travailler.

A bientôt pour de nouvelles annonces et d’immenses surprises !

Yannis Kadari

Le livre est là !

Chers amis, chers lecteurs,

Le camion de l’imprimeur vient de repartir, après avoir déposé notre nouveau livre.

Les expéditions pour les souscripteurs commenceront la semaine prochaine, dès lundi ; elles s’étireront tout au long de la semaine. La Poste demandant entre 5 et 7 jours ouvrables, vous devriez avoir le livre avec vous rapidement ! Merci à tous d’avoir rendu ce projet possible !

Pas de temps à perdre, on reprend le travail sur les suivants, « Bleu comme l’Acier », mais aussi d’autres projets, dont nous vous causerons bientôt !

Yannis Kadari

La mort rouge

La Mort Rouge, c’est pour bientôt !

Les mémoires de guerre de Lioudmila Pavlichenko, sniper soviétique totalisant plus de 300 victoires, traduites pour la première fois en français, sont annoncées par notre imprimeur pour la fin de la semaine à venir ! A la réception des ouvrages, nous organiserons immédiatement l’expédition des livres à leurs souscripteurs, que je remercie chaleureusement pour leur soutien et leur aide ! 

Pour ceux parmi vous qui n’ont pas encore franchi le pas, il est encore temps de nous rallier et de faire partie de la première vague d’assaut : chaque commande nous permet d’investir dans des projets existants (en les améliorant) ou de signer de nouveaux contrats ! Nous avons besoin de vous pour bâtir une fabuleuse collection de livres !

Sur les autres fronts, dans le Pacifique, le travail sur Bleu comme l’Acier se poursuit, tandis qu’en Europe, plusieurs opérations de grand style sont en préparation. Nos traducteurs sont à l’œuvre et les choses avancent bon train. 

A très bientôt,

Yannis Kadari

Yannis Kadari, au début de l’été 2019, le petit monde des passionnés d’histoire militaire apprenait dans vos magazines que vous veniez de réaliser un « coup d’édition », pouvez-vous nous en dire plus ?

« Oui, c’est en effet en mai 2019, que j’ai décidé de rendre public via nos magazines le fait que nous étions en train de traduire des « Tigres dans la boue ». Les droits en avaient été achetés durant l’automne 2018 par la petite équipe d’Overlord Press qui venait à peine de naître. Il aura fallu quasiment une année entre la signature de ce contrat avec l’éditeur allemand et la publication de l’ouvrage.

Les passionnés d’histoire militaire connaissent tous l’ouvrage en question, puisqu’il s’agit des mémoires de guerre d’Otto Carius : l’as de la Panzerwaffe, passé à la postérité pour ses 150 victoires et ses combats racontés dans « Des Tigres dans la boue ». Le livre a été publié en Allemagne en 1960, puis il a été traduit en anglais et dans d’autres langues ; il a connu un succès important, qui ne s’est jamais démenti au fil des années. Le plus extraordinaire, ce qu’il n’a jamais été édité en français ; une lacune désormais comblée !

Ce n’est finalement pas tant un « coup d’édition » que le fait d’enfin pouvoir proposer cet ouvrage essentiel aux lecteurs francophones.

On vous connaît pour votre activité dans la presse, mais quelle est votre expérience du livre ?

« Après avoir fondé Caraktère en 2003 (qui s’est d’ailleurs lancée avec succès dans l’édition d’ouvrages en 2015), j’ai créé et codirigé la collection des « Maîtres de Guerre » aux éditions Perrin de 2011 à 2016 ; j’ai aussi collaboré avec les éditions Ouest France. J’ai écrit des livres, dont une biographie du général Patton. Et croyez-moi, en presque 20 ans dans ce métier, j’ai noué de précieux contacts aux quatre coins du monde, avec des éditeurs, des auteurs et des traducteurs.

Overlord Press est une micro-entreprise, à la structure souple, car je veux pouvoir proposer ce qu’il y a de mieux à nos lecteurs à des prix contenus. Nous sommes plusieurs dans l’équipe à « chasser » les bonnes idées et à arpenter les catalogues de nos confrères étrangers. Et je peux vous dire qu’ils recèlent de perles auxquelles vous aurez bientôt accès !

Pourquoi commencer par le livre d’Otto Carius ?

« Des Tigres dans la boue » est un ouvrage essentiel, que tout passionné d’histoire militaire ou spécialiste de la guerre mécanisée se doit d’avoir lu. Il s’agit d’un témoignage brut, écrit moins de dix ans après la fin de la guerre, par un soldat ayant vécu les événements de l’intérieur.

Comprenez, Carius est un antihéros qui se retrouve projeté à la tête d’une compagnie de chars lourds dans l’une des campagnes parmi les plus épiques et terrifiantes de l’histoire. Ses récits sont riches en informations et en anecdotes. On en apprend beaucoup sur le Tiger, son emploi dans le secteur septentrional de l’Ostfront, sur les conditions de vie des équipages et des soldats allemands et russes, les batailles de Nevel et de Narva, les grandes offensives soviétiques, etc. Point de chevauchées blindées ici ou de contre-attaques fulgurantes, mais une guerre pour chaque bosquet, chaque marigot, chaque isba ; une lutte de tous les instants, implacable et impitoyable, où le Tiger s’impose comme une pièce maîtresse dans le jeu des Allemands.

« Des Tigres dans la boue » est avant tout un témoignage, celui d’un jeune officier de Panzer qui a sacrifié cinq ans de sa vie et qui a été blessé à plusieurs reprises. L’ouvrage est rédigé dans les années 1950, alors que la guerre vient de s’achever ; et ça se ressent ! Le ton, parfois sec et incisif, est celui d’un patriote qui s’assume : les mots sont durs, et certains passages interpelleront le lecteur.

Carius n’est pas Guderian, Manstein ou Manteuffel ; il ne s’est pas appliqué à rédiger un plaidoyer pro domo, pas plus qu’il n’a ravaudé l’histoire de la Wehrmacht ; ses souvenirs sont partiaux, comme l’est sa vision du monde : celle d’un Allemand qui croyait en la victoire de son pays, et qui a tout fait pour la lui offrir. C’est aussi le caractère non aseptisé de ce texte qui fait son grand intérêt.

Bref, le livre est un classique dans lequel on apprécie de se replonger. Il fallait commencer par lui, c’était une évidence !

Maintenant que des milliers de lecteurs francophones ont découvert Carius, il est temps d’avancer et de bâtir une collection qui explorera tous les aspects du conflit !